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Illustration symbolique de plusieurs silhouettes masculines identiques alignées face à une silhouette féminine, représentant le phénomène psychologique de répétition du même type de partenaire lié aux styles d'attachement et aux schémas précoces.
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En bref : On retombe sur le même type de partenaire parce que la familiarité émotionnelle influence fortement l’attirance — et peut être confondue avec un sentiment amoureux. Les styles d’attachement construits dans l’enfance (Bowlby, 1969 ; Hazan & Shaver, 1987) et les schémas précoces inadaptés (Young et al., 2003) orientent nos choix relationnels souvent à notre insu. Ce n’est pas une fatalité : ces patterns peuvent évoluer, notamment grâce à la psychothérapie. Alors commençons par comprendre la répétition amoureuse.


Vous êtes en train de décrire votre nouvelle rencontre à votre meilleure amie. Vous parlez de son charme, de sa façon d’être un peu mystérieux, de ce côté imprévisible qui vous plaît. De comment il est brillant mais un peu fermé émotionnellement. De comment vous sentez que vous pourriez l’aider à s’ouvrir.

Votre amie vous regarde. Elle prend une gorgée de café. Elle dit :

« Il ressemble à Sébastien. »

Vous répondez que non, pas du tout, Sébastien c’était complètement différent.

« Et à Julien. »

Vous ouvrez la bouche. Vous la refermez.

On a tous, à un moment ou à un autre, regardé la liste de nos ex et réalisé quelque chose d’inconfortable : ils se ressemblent. Pas forcément physiquement — mais dans leur façon d’être, dans la dynamique relationnelle qu’ils ont créée, dans ce qu’ils ont réveillé chez nous. Ce n’est pas de la malchance. Ce n’est pas le hasard. Et ce n’est pas non plus une condamnation. C’est de la psychologie — et ça se comprend, ce qui veut dire que ça peut changer.


« Cette fois c’est différent. Je le sens. »

On vous croit. Tout le monde le sent à chaque fois.

La conviction que cette fois c’est différent est l’une des expériences subjectives les plus universelles — et les plus traîtresses — de la vie amoureuse. Elle est sincère. Elle est réelle. Et elle repose pourtant, dans bien des cas, sur exactement les mêmes fondations que la fois d’avant.

Ce n’est pas une critique. C’est un mécanisme. Et pour le comprendre, il faut remonter beaucoup plus loin que votre dernier Tinder match.


Les théories de l’attachement : comment notre cerveau définit l’amour

Tout commence dans l’enfance — ce qui est, reconnaissons-le, légèrement injuste pour tout le monde.

Bowlby (1969), dans sa théorie de l’attachement, a montré que l’enfant construit très tôt ce qu’il appelle des modèles opérants internes : des représentations mentales de lui-même, des autres, et de la relation. Ces modèles répondent à une question fondamentale : est-ce que les autres sont disponibles et fiables ? Est-ce que je suis digne d’être aimé ?

La réponse construite — en fonction de la façon dont les figures d’attachement ont répondu aux besoins de l’enfant — devient un filtre à travers lequel il percevra toutes ses relations futures.

Hazan et Shaver (1987), dans une étude devenue classique, ont été les premiers à transposer la théorie de l’attachement à l’amour romantique. Leur thèse : les styles d’attachement développés dans l’enfance — sécure, anxieux, évitant ou désorganisé — influencent les choix de partenaire et les dynamiques relationnelles adultes avec une régularité documentée.

« Mais j’ai eu une enfance normale »

« Normale » est un mot qui fait beaucoup de travail pour peu de résultats.

Nul besoin d’un traumatisme spectaculaire. Un parent légèrement distant, une mère légèrement surprotectrice, un père légèrement imprévisible — ces nuances suffisent à calibrer un style d’attachement qui va ensuite orienter, souvent sans qu’on s’en rende compte, le type de partenaire vers lequel on gravite.

Il est important de noter d’emblée que ces styles ne sont pas figés : des expériences relationnelles correctives et la psychothérapie peuvent les faire évoluer (Davila et al., 1997 ; Mikulincer & Shaver, 2016).


L’attachement anxieux, ou comment aimer l’incertitude amoureuse

La personne avec un style d’attachement anxieux a appris, enfant, que l’amour est quelque chose d’incertain — qu’il faut le mériter, le surveiller, le conquérir à nouveau constamment.

Dans ses relations amoureuses adultes, elle gravitera plus souvent vers une dynamique familière : quelqu’un de peu disponible émotionnellement, difficile à saisir, alternant chaleur et distance. Cette dynamique — inconfortable pour n’importe quel observateur extérieur — est pour elle électrisante. Parce qu’elle correspond à la définition affective qu’elle a construite de l’amour dans ses premières années.

« Mais j’aime les gens intéressants, complexes, pas les gens fades »

La complexité et la fuite émotionnelle déguisée en profondeur, ce n’est pas tout à fait la même chose.


L’attachement évitant : fuir ce qu’on désire

À l’inverse, la personne avec un style d’attachement évitant a appris que la proximité émotionnelle est dangereuse — qu’elle risque d’étouffer, de perdre son autonomie, d’être envahie.

Elle sera davantage susceptible de s’engager avec des partenaires très demandeurs, très présents — pour les trouver progressivement étouffants et finir par partir. Ou elle choisira des partenaires également évitants, créant une relation de surface, confortable dans son absence d’intimité réelle.


L’attachement désorganisé : entre besoin et peur de l’autre

Il existe un quatrième style, souvent ancré dans des vécus plus douloureux ou traumatiques. Ici, le partenaire est à la fois la source du réconfort et celle de la peur. On veut s’approcher — mais la proximité déclenche une alarme interne. La relation oscille entre des comportements de fusion et de retrait brusques, souvent incompréhensibles pour le partenaire.

C’est un terrain où les approches spécialisées dans le traitement du psychotraumatisme, comme l’EMDR, s’avèrent particulièrement précieuses.

Brumbaugh et Fraley (2006) ont montré que ces patterns ne se contentent pas de se reproduire — ils se transfèrent activement d’une relation à l’autre via des processus de transfert : on projette sur le nouveau partenaire les attentes, les peurs et les schémas relationnels construits dans les relations précédentes, souvent bien avant d’avoir eu le temps de vraiment connaître la personne.

En d’autres termes : on ne rencontre pas vraiment quelqu’un au début d’une relation. On rencontre notre représentation de quelqu’un, filtrée par tout ce qu’on a connu avant.


La thérapie des schémas : le GPS de nos répétitions amoureuses

Young, Klosko et Weishaar (2003), dans le cadre de la thérapie des schémas, ont formalisé la notion de schémas précoces inadaptés : des patterns cognitifs et émotionnels profonds, construits dans l’enfance, qui organisent notre façon de percevoir les relations et d’y réagir.

Parmi les schémas les plus directement liés à la répétition du même type de partenaire :

Le schéma d’abandon : la conviction profonde que les gens qu’on aime finissent toujours par partir. Il augmente la probabilité de s’engager avec des partenaires effectivement peu fiables — ce qui confirme la croyance et la renforce.

Le schéma d’imperfection/honte : la conviction qu’on n’est pas fondamentalement digne d’être aimé pour ce qu’on est. Il augmente la probabilité de s’engager avec des partenaires peu démonstratifs ou critiques — qui reproduisent une familiarité affective douloureuse mais connue.

Le schéma d’assujettissement : la tendance à subordonner ses propres besoins à ceux de l’autre pour éviter le conflit ou l’abandon. Il augmente la probabilité de s’engager avec des partenaires très centrés sur eux-mêmes — qui bénéficient naturellement de ce déséquilibre.

« Donc je choisis des gens qui me font du mal parce que j’estime ne pas mériter mieux ? »

C’est une formulation un peu brutale. Mais souvent, pas fausse. La nuance : ce n’est pas un choix conscient. C’est une familiarité émotionnelle confondue avec de l’amour.


La neurobiologie de l’attirance : votre cerveau préfère ce qu’il connaît

Il y a une dimension neurobiologique à ce phénomène qu’on sous-estime souvent.

Fisher, Aron et Brown (2005), dans des travaux en neuroimagerie sur l’amour romantique, ont montré que l’attraction active les circuits de la dopamine — les mêmes impliqués dans l’anticipation de la récompense. Ce qui nous attire n’est pas nécessairement ce qui est bon pour nous : c’est ce qui active le plus fortement ce circuit.

Or le cerveau présente un biais bien documenté pour le familier — ce qu’on appelle l’effet de simple exposition (Zajonc, 1968) : on préfère ce qu’on a déjà rencontré, ce qu’on reconnaît. Appliqué aux relations, ce biais signifie que les patterns affectifs connus depuis l’enfance déclenchent une reconnaissance — une forme de chez moi — qui peut influencer fortement l’attirance, voire être confondue avec de l’amour.

« Donc je suis attirée par ce qui me fait du mal parce que ça me semble familier ? »

Souvent, oui. Et le pire dans tout ça, c’est que les gens vraiment disponibles et stables peuvent sembler fades dans un premier temps — précisément parce qu’ils n’activent pas les mêmes circuits d’alarme familiers.


Répétition amoureuse : on cherche à réparer, pas à recommencer

Hendrix (1988), dans sa théorie de l’Imago, propose une hypothèse clinique complémentaire : nous choisirions nos partenaires romantiques en fonction d’une image inconsciente composée des traits positifs et négatifs de nos figures d’attachement précoces. Cette image — l’Imago — orienterait notre attraction vers des personnes qui nous permettent de rejouer des dynamiques non résolues de l’enfance, dans l’espoir inconscient de les réparer cette fois.

Cette approche, bien qu’encore peu validée empiriquement dans la littérature académique, offre une lecture clinique utile : ce n’est pas du masochisme. C’est de l’espoir mal dirigé.

« Donc je cherche quelqu’un comme mon père ? »

Pas forcément votre père spécifiquement. Quelqu’un qui réactive les mêmes enjeux affectifs non résolus. Ce qui peut ressembler à votre père, votre mère, un frère, une sœur — ou une combinaison créative de tout ça.


Ce que la recherche montre réellement

Avant d’aller plus loin, un point important pour éviter tout déterminisme :

  • Les styles d’attachement influencent les préférences relationnelles — ils ne les déterminent pas de façon absolue.
  • L’attirance initiale ne prédit pas à elle seule la qualité d’une relation à long terme.
  • Les schémas relationnels peuvent évoluer grâce aux expériences de vie et à la psychothérapie.
  • La répétition des mêmes dynamiques est fréquente — mais elle n’est pas une fatalité.

Comment sortir du pattern : ce qui aide vraiment

« Donc je suis condamnée à répéter ? »

Non. Mais « prendre conscience » toute seule ne suffit généralement pas non plus. Désolé.

1. Identifier son style d’attachement

La première étape est la reconnaissance. Des outils validés comme l’ECR (Experiences in Close Relationships, Brennan et al., 1998) permettent d’évaluer son style d’attachement de façon précise. Un professionnel peut également le faire dans le cadre d’un bilan ou d’un suivi.

2. Travailler ses schémas amoureux en thérapie

Young, Klosko et Weishaar (2003) proposent un travail thérapeutique structuré sur les schémas précoces — les identifier, comprendre leur origine, apprendre à les reconnaître quand ils s’activent dans une relation. La conscience seule ne suffit pas — c’est le travail émotionnel sur ces schémas qui produit le changement durable.

3. Apprendre à tolérer la sécurité affective

Pour les personnes avec un style d’attachement anxieux ou évitant, un partenaire disponible peut sembler trop facile, sans relief. Apprendre à distinguer l’activation anxieuse de l’attirance réelle, et à tolérer progressivement la sécurité affective sans la fuir, est un travail qui prend du temps — mais qui change profondément la donne relationnelle.

4. La psychothérapie comme espace de recalibration

Johnson et Greenberg (1985), fondateurs de la thérapie focalisée sur les émotions (EFT), ont montré que le travail thérapeutique permet de modifier les modèles opérants internes décrits par Bowlby — c’est-à-dire de reconstruire une représentation plus sécure de soi et des autres. Les méta-analyses confirment l’efficacité de cette approche sur les patterns relationnels (Johnson et al., 1999). Ce n’est pas une réécriture du passé. C’est la construction d’une nouvelle référence affective.

5. Ne pas confondre intensité initiale et compatibilité réelle

Luo et Klohnen (2005) ont montré que les couples les plus stables et satisfaits à long terme ne sont pas nécessairement ceux qui ont vécu la plus forte attirance initiale. La compatibilité réelle — de valeurs, de styles de communication, de besoins d’intimité — prédit mieux la satisfaction durable que l’intensité du coup de foudre.

« Donc le grand frisson au début, c’est mauvais signe ? »

Pas nécessairement. Mais si ce frisson ressemble exactement à celui que vous avez ressenti avec Sébastien, avec Julien, et avec Thomas avant eux — ça mérite au moins une pause réflexive.


En bref…

La familiarité émotionnelle influence fortement l’attirance et peut être confondue avec un sentiment amoureux — c’est l’un des mécanismes centraux de la répétition amoureuse.

Les modèles opérants internes construits dans l’enfance (Bowlby, 1969) filtrent nos choix relationnels : on gravite vers ce qui réactive des dynamiques affectives connues — parfois douloureuses — parce qu’elles déclenchent une reconnaissance émotionnelle que le circuit de récompense interprète comme de l’attirance (Fisher et al., 2005 ; Zajonc, 1968).

Les styles d’attachement (Hazan & Shaver, 1987) et les schémas précoces inadaptés (Young et al., 2003) jouent un rôle central dans ce phénomène. Mais ces patterns ne sont pas figés : la psychothérapie — thérapie des schémas, EFT, EMDR pour les dimensions traumatiques — permet une évolution réelle des modèles d’attachement (Davila et al., 1997 ; Mikulincer & Shaver, 2016). Sortir du pattern demande plus que la prise de conscience. Mais ça se fait.

Vous vous reconnaissez dans ce mécanisme ? Vous venez de réaliser quelque chose d’inconfortable sur votre liste d’ex ? Partagez en commentaires — ou gardez ça pour la prochaine séance. Une consultation peut être le bon endroit pour commencer à dénouer tout ça.


Briser ses schémas relationnels à Moulins

Si vous vous reconnaissez dans ces mécanismes et souhaitez sortir de ce cycle de répétition amoureuse, un accompagnement ciblé (TCC, thérapie des schémas, EMDR) peut vous aider à recalibrer votre boussole affective.
François Marius – Psychologue clinicien à Moulins (03)
Spécialiste en TCC, Hypnose et EMDR
📞 07 69 49 98 91 | francoismarius@psychologue-moulins-03.fr


FAQ — Le même type de partenaire

Pourquoi on est attiré par des partenaires émotionnellement indisponibles ?

La recherche suggère que la familiarité émotionnelle influence fortement l’attirance. Si les dynamiques affectives de l’enfance ont impliqué un parent peu disponible, un partenaire similaire activera une reconnaissance émotionnelle forte — parfois confondue avec de l’amour. Ce n’est pas du masochisme : c’est un biais affectif profondément ancré, qui se travaille en thérapie des schémas ou en TCC.

Est-ce que tout le monde répète les mêmes schémas amoureux ?

Dans une certaine mesure, oui — les styles d’attachement influencent les choix de partenaire pour la grande majorité des individus (Hazan & Shaver, 1987). Mais l’intensité de la répétition varie : les personnes avec un style d’attachement sécure sont moins susceptibles de tomber dans des patterns systématiques et envahissants.

Comment identifier son style d’attachement anxieux ou évitant ?

Des questionnaires validés existent, notamment l’ECR (Experiences in Close Relationships, Brennan et al., 1998), disponible en version française. Un professionnel peut également évaluer votre style d’attachement dans le cadre d’un bilan ou d’un suivi thérapeutique.

La thérapie peut-elle vraiment changer ces schémas relationnels ?

Les recherches sur la thérapie des schémas (Young et al., 2003) et la thérapie focalisée sur les émotions (Johnson & Greenberg, 1985 ; Johnson et al., 1999) montrent des modifications durables des modèles d’attachement et des patterns relationnels. Ce n’est pas rapide — et ça demande un engagement réel — mais les effets sur la qualité des relations sont documentés.

Peut-on tomber amoureux de quelqu’un qui ne correspond pas à son « type » habituel ?

Oui — et c’est souvent le signe d’une évolution du système d’attachement. Des études longitudinales ont montré que les styles d’attachement ne sont pas entièrement figés : des expériences relationnelles correctives — y compris thérapeutiques — peuvent les faire évoluer vers plus de sécurité (Davila et al., 1997 ; Mikulincer & Shaver, 2016).

La stabilité dans un couple, est-ce vraiment moins excitant que l’intensité ?

Pour les personnes avec un attachement anxieux, la sécurité affective peut sembler fade au début — parce qu’elle n’active pas les circuits d’alarme familiers. Mais Luo et Klohnen (2005) ont montré que c’est précisément la compatibilité stable qui prédit la satisfaction à long terme. L’excitation s’apprend à trouver ailleurs que dans l’incertitude du lien.

Pourquoi je répète toujours les mêmes erreurs en amour ?

Les recherches suggèrent que ce ne sont pas des erreurs au sens strict — ce sont des patterns relationnels automatiques, activés par des schémas précoces inadaptés (Young et al., 2003) et des modèles d’attachement construits bien avant les premières relations amoureuses. Les comprendre est la première étape. Les modifier demande un travail thérapeutique ciblé.


Bibliographie

  • Bowlby, J. (1969). Attachment and Loss, Vol. 1: Attachment. Basic Books.

  • Brennan, K. A., Clark, C. L., & Shaver, P. R. (1998). Self-report measurement of adult attachment: An integrative overview. In J. A. Simpson & W. S. Rholes (Éds.), Attachment Theory and Close Relationships (pp. 46–76). Guilford Press.

  • Brumbaugh, C. C., & Fraley, R. C. (2006). Transference and attachment: How do attachment patterns get carried forward from one relationship to the next? Personality and Social Psychology Bulletin, 32(4), 552–560.

  • Davila, J., Burge, D., & Hammen, C. (1997). Why does attachment style change? Journal of Personality and Social Psychology, 73(4), 826–838.

  • Fisher, H. E., Aron, A., & Brown, L. L. (2005). Romantic love: An fMRI study of a neural mechanism for mate choice. Journal of Comparative Neurology, 493(1), 58–62.

  • Hazan, C., & Shaver, P. (1987). Romantic love conceptualized as an attachment process. Journal of Personality and Social Psychology, 52(3), 511–524.

  • Hendrix, H. (1988). Getting the Love You Want: A Guide for Couples. Henry Holt and Company.

  • Johnson, S. M., & Greenberg, L. S. (1985). Emotionally focused couples therapy: An outcome study. Journal of Marital and Family Therapy, 11(3), 313–317.

  • Johnson, S. M., Hunsley, J., Greenberg, L., & Schindler, D. (1999). Emotionally focused couples therapy: Status and challenges. Clinical Psychology: Science and Practice, 6(1), 67–79.

  • Luo, S., & Klohnen, E. C. (2005). Assortative mating and marital quality in newlyweds: A couple-centered approach. Journal of Personality and Social Psychology, 88(2), 304–326.

  • Mikulincer, M., & Shaver, P. R. (2016). Attachment in Adulthood: Structure, Dynamics, and Change (2e éd.). Guilford Press.

  • Young, J. E., Klosko, J. S., & Weishaar, M. E. (2003). Schema Therapy: A Practitioner’s Guide. Guilford Press.

  • Zajonc, R. B. (1968). Attitudinal effects of mere exposure. Journal of Personality and Social Psychology, 9(2 Pt. 2), 1–27.

François Marius – Psychologue clinicien | Spécialiste en TCC, Hypnose et EMDR à Moulins (03)
Tél. : 07 69 49 98 91 | francoismarius@psychologue-moulins-03.fr

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